Se réfléchir en Adam

MichelangeloPour reconnaître comme la condition humaine est vicieuse et misérable, le péché de Adam toujours m’a fasciné. Son geste nous met dans une situation presque entièrement en lachute, nous condamnant à respirer pour toute la vie le péché et à laisser à nos enfants le même destin malhereux.

Ainsi, il est avec une grande facilité que nous détestons Adam, parce qui nous croyons qu’il aurait pu choisir différemment une fois que nous — en lui regardant en rétrospective — croyons qui nous aurions pu.

Or, mais quelle sottise profonde est celle qui nous fait penser que nous pouvons venger où il a échoué? Pourquoi, en étant un résultat du péché, nous pensons être comme le dieu qui condamne et non comme le pecheur qui commet des erreurs? Par hasard, nous sommes capables de refuser le péché aujourd’hui?

Détester le miroir est seulement une manière insensé d’être en désaccord avec lui et, également, d’échouer miserablement avec lui.

S’il y avait la vérité dans la bible sur ce mythe, dieu aurait felicité son enfant prodigieux:

Trés bien, Adam, tu as correspondu aux attentes de Dieu. Rien de plus!

Mais la bible est religieuse et dit qui nous pouvons fuir notre humanité, que Adam aurait pu ne pas péchér, que nous sommes corrects en lui condamnant et, bien sûr, nous condamner avec lui.

En particulier, je préfère regarder mon ancestral mythologique avec un peu de curiosité et d’admiration. Si un jour je reprendre la prière, je ne vais pas avoir des doutes à lui en parler:

Merci, Adam, pour toute l’humanité que vous m’ai donné.

PS: le texte en portugais.

Susceptibilité

Idées superieures, quelqu’un dit, et quelque chose s’agite dans mon intérieur.

Tout les genres d’idées reçu tout le genre de valeur positive, nous savons bien, mais nous devons convenir qui n’est pas dificile considerer positivement les idées.

Les idées peuvent être erronées, mais elles ne peuvent pas commetre des erreurs, elles peuvent être bonnes ou turpides, mais elles ne pouvent pas juger ce qui est bon ou turpide.

Considèrez vous l’idée de dieux, par exemple: un être omnipotent, omniscient, omniprésent. À partir de ces attributs nous comprenons qu’il est aussi juste, bon, digne d’louange, etc.

Curieusement il est trés facile être supérieur quand il est dieu…

Ah, idées superieures! Quel grandeur a n’être pas susceptible? Quelle valeur a celui que commet pas d’erreur? Ce qui n’ apprend pas en chaque choix le poids de ce qu’il a choisi? Nous souhaitons donner aux choses une valeur d’éternité et les isoler dans un monde en ce qu’elles ne peuvent pas être brisées, mais quelle valeur a ce qu’a toute l’éternité pour être ce qu’il desire? Par hasard, la grandeur n’aura été en chaque nouvelle tentative, nous pouvons poser tout à perdre?

PS: le texte en portugais.

Calculer le désir

Il est inhabituel que nos désirs soient bien au-delà-de nos classes sociales ou de nos possibilités immédiates de vie. Même le désir, malgrée son aura irrationelle, enroule quelque calcul, principalement la soustraction.

Par exemple: le laid n’attend pas avoir la plus belle. Il est certain qu’il la désire, ardemment, mais elle ne fera pas partie de ses plans, mais seulement de ses rêves, et un moment donné il réveillera d’eux. “Laissez les belles femmes pour les hommes sans imagination”, Proust aurait dit et il n’aurais pas mal dit, en raison de la impossibilité d’avoir ce qu’il desire, le laid le aurait appuyé.

Devant les nombreuses possibilités que nous percevons, avec le temps, qu’elles ont eté jamais possibles, qu’ils étaient seulement visibles, nous choisissons des objectifs chaque fois plus petits et nous faisons semblant qu’il est très facille et naturel faire cette sélection, que nous n’ayont jamais souhaité sinon le peu de choses que nous avons conquis. Nous souhaitons sembler heureux avec nos morceaux, avec nos miettes, comme des renards que suivent en disant aux raisins: “vous etês verts, vous etês verts”…

Mais les impossibilités ne nous laissent pas définitivement, elles restent devant nous comme une vitrage que nous pouvons regarder mais jamais toucher. Si nous la regardons avec un peu d’attention, nous percevons que son réflexe évoque des doutes sur nos sourires calculés et sur notre entêtement en disant qui oui, nous sommes heureux.

PS: le texte en portugais.

Chronique de 5 de octobre de 1885 – Machado de Assis

Vous n’imaginez pas oú je suis allé le vendredi. Les lecteurs mal saivaient à peine où j’ai été vendredi. Voilá: j’ai été dans la salle de la fédération spiritiste brésilienne où j’ai ecouté la conférence que le monsieur M. F. Figueira sur le spiritisme.

Je sais que cela est une nouveauté pour les lecteurs, n’est non plus pour la fédération, qui ne m’a vu pas et ni m’a pas invité; mais il est allé cela a été ce qui m’a converti à la doctrine; il a allé ça a été ce cas imprevú de entrer là, rester, écouter et sortir sans que personne ne s’en apperçoivent.

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Athéisme, symboles, gestes

Pour le bien et pour le mal, l’athéisme assassine des symboles et, par conséquence, il assassine aussi la relation affective qui se créait avec eux. Le monde du athée n’a plus de son, de couleurs ou de dieux, mais seulement des vibrations, des spectres de lumière et le vieux “je” en parlant avec lui-même. Tout les sens inventifs que la foi donnait aux choses les plus banales — avec une naiveté sincère ou simplement ignorant — se défont dans l’esprit de l’athée. La superstition et les mystères sont eliminé, parce que sont expliqués les tonnerres, la peste et même la mort.

Ainsi, le vieux geste de saluer la photo d’un mort, par exemple, qui reliait une personne à son quotidien d’une manière profonde à faire que même une photo puisse contenir une vie entière, il reste entièrement destitué de signification. Quand le mort reste hors d’atteinte parce que la médicine et le bon sens disent que personne ne vit au-dela de sa mort, la salutation perd sa symbologie et devient quelque chose de soi pour soi. D’ailleurs, quelque chose un peu ridicule.

La même chose arrive avec beaucoup d’autres symboles et gestes…

Ainsi, je me pose une question: nous, les modernes, les post-modernes, utilisez le mot que vous aurez désiré, nous vivrons sans symboles? Nous percevrons “ce qui est par ce qu’il est”?

Je ne sais pas.

Mais quand je vois quelqu’un faire le signe de la croix devant une église ou quelque chose comme ça, je ne sais comment ne pas me inquiéter avec son geste. Et douter un peau des gains de la perte de la foi.

PS: le texte en portugais.

Analyse critique: La visite de la vielle dame — Friedrich Dürrenmatt

La valeur des valeurs morales

Dürrenmatt est un écrivain superficiel. En lisant ses oeuvres nous, nous trouvons personnages qui ne sont pas psycologiquement complexes, et aussi une écriture qui n’impressione pas avec cette tecnhique et avec cette érudition qui se fait respecter nécessairement. Cette superficialité, néanmoins, ne s’oppose pas à ce qui est profond; elle se superpose à lui: “Qui a observé le monde en profondeur perçoit combien de sagesse il y a dans le fait que les hommes soient superficiels. C’est son instinct de conservation qui leur apprend à être inconstants, légers et faux”, Nietzsche a dit. Alors, Dürrenmatt est un écrivain de superficie, des peaux qui cachent des abimes et des tumeurs, il écrit sur ce qui apparaît et sur ce qui se dissimule dans cet apparaître.

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