Chronique de 5 de octobre de 1885 – Machado de Assis

Vous n’imaginez pas oú je suis allé le vendredi. Les lecteurs mal saivaient à peine où j’ai été vendredi. Voilá: j’ai été dans la salle de la fédération spiritiste brésilienne où j’ai ecouté la conférence que le monsieur M. F. Figueira sur le spiritisme.

Je sais que cela est une nouveauté pour les lecteurs, n’est non plus pour la fédération, qui ne m’a vu pas et ni m’a pas invité; mais il est allé cela a été ce qui m’a converti à la doctrine; il a allé ça a été ce cas imprevú de entrer là, rester, écouter et sortir sans que personne ne s’en apperçoivent.

J’avoue ma vérité. Depuis que j’ai lu dans un’article d’un cher ami, un médicin remarqué, la liste des personnes ce qui en Europe croient dans le spiritisme, j’ai commencé a douter de mon doute. Moi, en général, je crois en tout ce qui en l’Europe se croit. C’est une obsession, un prejugé, une manie, mais est comme ça et je ne vais pas changer ni même s’ils me brisent. Ainsi, j’ai douté, tant mieux que je me suis douté de moi.

J’étais à la porte du spiritisme; la conférénce de vendredi m’a ouvert la chambre de la vérité.

J’étais à la maison quand je me suis dit, dans mon âme, que si je pouvais aller en esprit à la chambre de la Fédération, regarder la conférence, je jurai me convertir à la nouvelle doctrine.

Tout à coup, j’ai senti une chose me monter par les jambes, tandis que une autre chose descendre vers le bas par la colonne vértebrale; j’ai  eclaté et je me suis vu comme un esprit, dans l’air. Sur le sol est resté mon triste corps, comme un défunt. J’ai regardé vers un miroir pour me voir et je ne me vois pas; j’étais totalment spirituel. J’ai couru ver la fenêtre, je suis parti et j’ai traversé la ville, sur les maisons, jusqu’à rentrer dans la chambre de la Fédération.

Là je n’ai vu personne, mais il est certain que le chambre etáit crue des sprits accomodés sur des chaises abstraits. Le président a fait attencion de tous par une clochette théorique et a déclaré ouvert les travailles. Le conférencier est monté à la tribune, un truc purement rationnel, ils ont donné à lui un verre d’eau hypothétique et il a commencé le discours.

Je ne vais pas poser ici le discours, mais seulement un argument. L’orateur a combattu les réligions du passé, que devraient être remplacées par le spiritisme, et a montré que leurs conceptions ne peuvent pas être acceptées parce qu’elles ne permettent pas l’éducation de l’homme; elles croient, par exemple, en l’existence du diable.

Quand j’ai écouté cela, j’ai cru très fort et je envoyé le diable au diable, en acceptant cette doctrine nouvelle comme la dernière et définitive.

Puis, pour qu’ils ne m’aperçoivent pas je me suis glissé à travers un trou de serrure, j’ai traversé l’espace et je suis arrivé chez moi où … Ah! N’il y a pas de malaise que puisse m’exprimer! Moi, je jure par Allan-Kardec que tout ce que je vais dire est la pure verité, et aussi la preuve que les conversations récentes ne nettoient pas aussitôt l’esprit de certaines illusions anciennes.

J’ai vu mon corps asseoir et en riant. Je me suis arreté et je me suis reculé, ensuite, je me suis avancé en disent que s’il était occupé par quelqu’un, que cette personne sorte et qu’il me le rende. J’ai vu que mon visage a riait, que mes jambes se croisent, dans un moment la gauche sur la droite, dans autre moment la droite sur la gauche, et que mes mains ouvertent une boîte du tabac à priser, que mes doigts prennent un morceau, qu’ils inséraient dans mês narines. Aprés avoir fait ces chosses, dit ma voix.

Je vais déjà retourner votre corps. Je suis entré dans lui pour rester un peu, une chose rare maintenant que je suis seul…

Mais qui êtes vous?

Je suis le diable, pour vous servir

C’est impossible! Vous etês une conception du passé, que l’homme…

Du passé c’est certain, mais jamais de conception! Autres ont le pouvoir maintenant et je suis sans emploi, qui à propos n’étais pas de confiance, mais cela n’est pas une raison pour me dire de mauvais mots.

Mais Allan Kardec…

Ici, le diable a sourit tristement avec ma bouche, il s’est levé et il est allé à la table oú étaient les journaux du jour. Il a pris un et m’a montré une annonce d’un nouveau médicament, le rafort iodée, avec cette déclaration en haut et en grosses lettres: “Plus d’oeil de foie de morue”. Et il a lu pour moi que le rafort guérissait toutes les maladies que l’oeil de foie déjà ne pouvait guérir — une pretention de tout nouveau médicament. Peut-être le diable avait voulu dire quelque chose sur le spiritisme. Ce que je sais est que, avant de retorner mon corps, il m’a tendú la main cordialement et nous nous sommes dit au revoir ainsi comme des vieux amis.

Adieu, rafort!

Adieu, foie!

PS: le texte en portugais.

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